
Difficile de construire autour de la banlieue de la Mouillère, limité par les contraintes militaires.
Le projet de la promenade Micaud remonte à l’année 1830. C’est une initiative du maire de Besançon, Jean-Agathe Micaud. Le parc est aménagé sur un espace marécageux bordant le Doubs Le projet, conçu par l’architecte bisontin Alphonse Delacroix ne voit cependant le jour qu’en 1843, et agrandi. Ensuite à partir de 1881, les contraintes militaires sont partiellement levées.
Le Pont de la république 10 janvier 1838 ouverture du pont suspendu, baptisé pont fil de fer soumis à l’octroi. Il sera reconstruit, en 1883, en pierre et passage gratuit (ce qui va favoriser l’extension de la ville vers l’extérieur). Détruit pendant la seconde guerre mondiale, il sera reconstruit en 1947.
La construction de première gare 18 à Besançon ainsi que l’apparition du Tramway en 1897,(fermeture en 1952, avant sa renaissance en 2014) ont favorisé l’extension de Besançon.

Carte tirée du livre : Le tramway du Grand Besançon de Gérard FERRAND Éditions Sutton
Ces aménagements ainsi que l’assouplissement des règles de constructions par les militaires favorisent les projets civils ; de plus la session de plusieurs terrains, va permettre l’aboutissement du projet de Messieurs BOYER, RESAL et VIALATTE : la construction des Etablissements des Bains Salins avec le Grand Hôtel, le Casino et les Thermes qui commencent à partir de début août 1891 et s’achèvent en 1893. C’est à la maison Pateu puis Pateu-Robert, domiciliée en 1899 au 9 de l’avenue Carnot, à qui revient l’adjudication de la plupart des bâtiments.
Ce projet favorisera entre autres, le développement du faubourg des Chaprais. L’avenue Fontaine-Argent ne sera ouverte à la circulation qu’en 1877. L’ouverture de nouvelles rues, va accélérer le développement du quartier à la fin du XIXème siècle.
Dans la même période apparaît le mouvement Art nouveau, celui des courbes et des arabesques. Librement inspiré par la nature, privilégiant aussi le thème de la femme, il est un pur produit de la Belle Époque (1890–1914).
Apparu dans les pays anglo-saxon (Arts & Crafts) vers 1860 Il s’apparente à un désir de retour à l’artisanat, à une revalorisation du travail ouvrier, à la création de beaux objets utilitaires, avant de se déployer dans le reste de l’Europe et aux Etats Unis :
Art nouveau, Style nouille ou Style coup de fouet, en France et en Belgique, Modernisme en Catalogne, Jugendstil en Allemagne, Style Sécession en Autriche-Hongrie, Stil’ Floral ou Liberty en Italie, Modern Style ou Style Tiffany aux Etats Unis.
En Russie, Saint-Pétersbourg et Moscou étaient les deux centres de production de Stil’modern
Les Savoir faire manuels, artistiques et créatifs seront mis en valeur pendant cette période de 1888 à 1914. La guerre mettra un terme à cette période, pour laisser place ensuite à l’art déco (1918-1930)
En France l’art nouveau est très influencé par des artistes, artisans, architectes de Nancy, qui vont créer l’école de Nancy. Hector Guimard, le parisien, sera l’architecte de nombreux immeubles et des bouches du métropolitain Parisien et le concepteur d’objets inédits. L’influence de l’école de Nancy est bien présente à Besançon. Mais les constructions sont moins flamboyantes que dans certaines grandes villes, les projets sont couteux et font appels à de très nombreux artisans et artistes.
La construction du centre thermal de Besançon, est la première trace de ce nouveau mouvement artistique.
Interviennent des architectes, des artisans et des artistes bisontins francs-comtois : Marcel BOUTTERIN pour les plans du grand hôtel (1893). et Louis ROUZET pour le plan des bains (1892), Maurice FORIEN (à l’origine de plusieurs bâtisses belle époque dans le quartier pour celui du casino ainsi que Alfred DUCAT et Marcel BOUTTERIN.
Les peintres Antonin FANART, Émile ISENBART, Édouard BAILLE, Raoul Maurice TRÉMOLIÈRES, Léon BOUDOT, et les sculpteurs Jean-Antoine INJALBERT et Just BECQUET ; Sans oublier le peintre-verrier Alphonse GORGEON, pour les vitraux intérieurs et extérieurs.
De nouvelles rues, comme indiqués précédemment, et vont permettre l’aménagement de transports en commun (tramway) et faciliter les déplacements.
Les Chaprais vont s’étendre et augmenter le nombre de résidents.
Les premières bâtisses de la rue de Vittel, datent de la belle époque.

1897 Besançon-les-Bains, Mémoire Vive Besançon
De nouvelles rues, comme indiqués précédemment vont permettre l’aménagement de transports en commun (tramway) et faciliter les déplacements.
Les Chaprais vont s’étendre et augmenter le nombre de résidents.
Les premières bâtisses de la rue de Vittel, datent de la belle époque.
Présentation de la rue de Vittel
La décision de créer la rue de Vittel intervient sur l’initiative exclusive d’un particulier, Pierre Buffet, possesseur de la quasi-totalité des terrains situés entre les rues de la Cassotte et l’Avenue Fontaine Argent, à l’emplacement de la future voie. Soucieux de mettre sa propriété en valeur en y créant un lotissement composé de parcelles constructibles vendues aux particuliers, P. Buffet entreprend dès 1895 et à ses frais l’aménagement de l’axe. La ville le seconde rapidement en exécutant divers travaux tels que la pose de conduites d’eau ou de gaz, ainsi que la création d’une première chaussée rudimentaire.
En 1900, P. Buffet cède la propriété de la rue à la Municipalité classée chemin vicinal ordinaire en 1901, goudronnée sur son côté Est en 1908, la voie porte depuis 1897 environ le nom de la rue de Vittel en souvenir de la ville d’origine de P. Buffet.
Les maisons sont construites entre 1898 et 1925
La pierre provient des Carrières locales aux tons bleutés et ocres :
– la Malcombe comprenait au début du siècle trois lieux d’extraction, produisait une pierre très dure,
– Chailluz produisait une pierre non gélive.
La brique rouge et (ou) polychrome vernissée, utilisée à Besançon, provient essentiellement des briqueteries bourguignonnes de Saône et Loire (Paray-le-Monial, Verdun sur-le-Doubs).
La céramique architecturale provient d’Ivry (Emile Muller), de Choisy-le-Roi (Ets Boulenger et Gilardoni).
Le bois provient de la région, et reste d’une utilisation discrète sauf pour de rares exceptions (balcons voir plus loin) se limitant aux consoles supportant l’avancée de certaines toitures.
La fonte et le fer proviennent pour la plupart des fonderies de Saint-Dizier, diffusant les modèles dessiné par Guimard.
La forme générale des constructions résulte la plupart du temps de l’imbrication savante d’un corps principal flanqué d’une tourelle ou d’un retour en pignon. Des volumes hors-œuvre (logettes, bow-windows, jardins d’hiver) s’ajoutent souvent à cet ensemble de formes articulées. Les références recherchées, le vocabulaire employé se retrouvent aussi bien dans l’art nouveau (céramiques à motif végétal, ferronneries) qu’oriental (dessins des fenêtres, frises polychromes) ou encore dans des styles plus anciens (néo-Renaissance), classique ou régional. Ces formes sont issues d’un savoir-faire artisanal encore en pleine possession de ses moyens.
Les constructions de la période art nouveau utilisent de grandes variétés de matériaux [pierre, brique, métal (fonte-fer forgé), bois, céramique, grès, mosaïque, brique pleine et plaquage tuiles rouge et Briques polychrome en terre cuite, tuile mécanique et ardoise, vitrail.
Les principales demeures aux Chaprais
Description de la villa, rue de la Cassotte Au numéro 7:
Avant d’aborder la rue de Vittel, il faut nous arrêter et admirer une très belle maison rue de la Cassotte (une des plus anciennes rues du quartier). A l’entrée de celle-ci, une superbe Villa de style art nouveau à la toiture mansardée, Construite en 1909 pour Mr Bailly, horloger, par l’architecte Monsieur Louis SÉZILLE
Entreprise Pateu-Robert
Des consoles en pierre soutiennent le débord de toit et l’auvent de l’entrée principale.
La travée de droite, en léger recul, abrite ce qui semble être une entrée de service. La clôture est également de style Art Nouveau, avec des ferronneries soignées qui font écho avec celles qui se trouvent au niveau des garde-corps de la façade.
La maison est construite entièrement en pierres apparentes.
La façade côté rue, a des incrustations de céramique verte. La travée de gauche se distingue par un bow-window arrondi au rez-de-chaussée servant de support à une élégante terrasse couverte, elle-même surmontée d’un petit balcon couvert au niveau des combles.
Tout cela semble inspiré semble t’il par les constructions de l’architecte parisien Hector Guimard (1867-1942).

Description de la villa, rue de Vittel Au numéro 20 :
La villa Renée est bâtie en 1912 par l’architecte bisontin Edmond BASSOT : il en fait sa propre demeure et y installe son cabinet d’architecture.
Entreprise : Pateu-Robert
La coupe de jardin en fonte placée sur le pilier à gauche et les deux appuis de croisée du premier étage, également en fonte, ont été réalisés par la fonderie de Saint-Dizier (Haute Marne) d’après des dessins de Hector GUIMARD.
Consoles supportant l’avancée du toit en appui sur un Corbeau en pierre ayant la forme d’un cul de lampe.
Briques polychromes vernissées formant les claveaux des voûtes des fenêtres.
Deux grès flemmés, encadrent la fenêtre de l’étage
Bow-window, allège décoré de céramiques, variation de teintes autour du gris et du vert.
Sous le toit, une frise constituée d’éléments décoratifs répétitifs, appelée plutôt bordure quand le carreau est rectangulaire.
Les vitraux intérieurs, de style art nouveau ne sont pas signés.
Cage d’escalier extérieure ayant une toiture originale, rappelant les toitures asiatiques.

Description de la villa, rue de Vittel, au numéro 18 : la Villa Lorraine
Nom donné par la commanditaire, qui était originaire de Lorraine, occupée par les Prussiens. La Villa Lorraine a été construite en 1908 par l’architecte Maurice FORIEN.
La construction utilise une grande variété de matériaux (pierre, brique, métal (fonte, acier), céramiques, vitraux).
A l’intérieur, présence de cheminées en marbre.
La fenêtre du rez-de-chaussée est constituée d’une traverse métallique ponctuée de rivets à motifs floraux et soutenue par deux sommiers de pierre.
La porte, l’imposte et la verrière latérale s’inscrivent dans une crosse asymétrique soutenue par un montant de pierre légèrement déporté sur la gauche.
L’arc de briques rouges soulignées d’un filet noir, outrepassé d’un côté et en plein cintre de l’autre, naît d’une forte assise de pierres.
Le bâtiment présente des vitraux de style Art nouveau du maître verrier Alphonse GORGEON.
Le corps de logis en totalité, la clôture sur rue et le portail font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 26 décembre 2000.

Description de la villa, rue de Vittel, au numéro 2

Premier immeuble édifié dans la rue de Vittel faisant angle avec l’avenue Fontaine Argent, en 1898 par l’architecte Maurice Forien Cet immeuble de style néo-classique, l’angle est marqué par une rotonde couverte d’un dôme, avec balcon au premier étage. Une baie aveugle de chaque côté représentant un palmier en céramique (signé Müller ?), de nombreuses céramiques décorant les deux façades ainsi que les courbes des ferronneries se rapprochent de l’art nouveau.
Très belle charpente qui supporte la toiture en ardoise ainsi que la couronne surmontée d’une pomme de pin (porte bonheur), tous les deux en métal.
Description de la villa avenue Fontaine Argent, au numéro °46
Construite entre 1910 et 1912 pour M. Levy, travaux exécutés par l’entreprise Pateu-Robert, fontes des gardes corps, rampes d’escaliers extérieure : style Hector GUIMARD (Fonderies Bayard à St Dizier ?). Vitraux non signés, dans l’escalier couvert d’un drôle de chapeau, rappelant l’architecture asiatique.
Emménagée en 4 appartements.
Deux Grès flemmés, encadrent la fenêtre de l’étage
Sous le toit, de la cage d’escalier une bordure constituée de carreaux de faïence.
Architecte supposé Edmond BASSOT ? (similitudes architecturales avec la Villa Renée)

Description de la villa rue de Belfort : numéro 103
Maison Brigonnet, construite en 1907 par l’architecte Auguste VIEILLE, Francis BRIGONNET (entrepreneur), E. A. GORGEON (peintre-verrier)
Bow window donnant sur la rue avec balcon en pierre.
Briques polychromes vernissées formant les claveaux des voutes des fenêtres.
Céramiques colorées longeant la toiture, dont le débordement est en appui sur des corbeaux en bois donnant sur la rue de Belfort.
Un buste de femme est abrité dans une niche à côté de l’échauguette, dont la partie supérieure est entouré de céramiques.
Très belle toiture en ardoise décorée d’épis de faîtage.
Eléments protégés : maison, avec son jardin et ses murs de clôture (cad. BP 156) : inscription par arrêté du 24 mai 1994.
La maison est également labellisée « Patrimoine du XXe siècle » par le ministère de la Culture.

Description d’une villa rue de la Rotonde : numéro 26
Construite en 1911. Maison de style oriental style très éclectique, mosaïques et céramiques polychromes, poteries vernies.
Pour le Général Brigonney?
Appuis de croisées et balcon, style GUIMARD.
Couloir en faïence de belle facture.
Entrée et Bow-window chargée en décorés de faïences et céramiques vernissées ! Mascaron au-dessus de l’entrée.
Très beau balcon en bois (Hors service !).
Arc de fenêtre en plein cintre et non outrepassé, fermé par une clef d’arc en pierre.
Lanterne d’angle extérieure originale !

Près de la gare Description d’une villa Avenue Foch numéro11
Construite en 1900 pour Mr DOUGE, architecte : M. FORIEN
Style classique avec un bow-window surmonté d’un balcon en pierre. Belles consoles ouvragées en bois, supportant l’avancée du toit.
Céramiques sous le toit et le bow-window
Façade et mur d’enceinte totalement rénovés

Description d’une villa Avenue Foch, numéro 13
Construite en 1905 en pierre de taille apparente, architecte : Gustave VIEILLE. Beau vitrail non signé, dans la tourelle d’angle (échauguette). Surmontée d’un original épi de toit en céramique.
Couverte de tuile, en partie vernissées, à motifs
Tuiles en partie vernissées formant des motifs
Appuis de fenêtre à l’étage en fer forgé. Entrée piétonnière originale, très bien rénovée

Description d’une villa 30 ter rue du Chasnot, 30 ter
Maison fin XIX ème, début XXème.
Belle maison au fond de la ruelle, de dimensions modestes, mais richement décorée, placée dans un parc qui a certainement été plus important.
Une belle allée circulaire permet d’entrer dans la propriété après avoir franchi une superbe grille en fer forgé et de déposer les visiteurs au pied de l’escalier de celle-ci.
Maison bâtie sur sous-sol en pierre apparente avec deux soupiraux, protégé par une grille en fonte de fer industrielle moulée.
Une corniche délimite le rez-de-chaussée du sous-sol
Les angles de la maison sont en chaînages de pierre et de placages semble-t-il de briques polychromes rouges et vertes.
Les fenêtres du rez de chaussée, identiques, reposent sur une allège en pierre, soutenue par deux corbeaux eux aussi en pierre
2 Frontons cintrés, décoratifs avec un cabochon en céramique, au-dessus des fenêtres, la base est identique à l’allège des deux fenêtres.

Porte fenêtre ayant la forme d’un chapeau de gendarme. Entourage en briques ou plaquages de briques rouges et vertes, avec une alternance de pierre dont la clef de voûte.
Balcon en métal (fonte de fer), semelle en bois, garde corps en fonte de fer (moulée) semble-t-il, avec motif en sont centre.
Toiture en T avec 2 noues (la noue est constituée par l’intersection de deux versants d’une toiture, formant un angle rentrant [entre 180° et 360°])
Aisseliers reposant sur des corbeaux en pierre
Superbe grille en fonte de fer industrielle et fer forgé avec motifs floraux

Description d’une villa rue du Chasnot, numéro 37
Maison construite autour de 1900, appelée aussi chalet.
Toute la décoration est en briques et placages de briques rouges
En façade charpente apparente (fermes décoratives)
2 Balcons en bois.
Jardin d’hiver côté parc, en dur surmonté d’un balcon.
Côté Rue Henri BAIGUE 2 portraits (mascarons) en grès émaillé vert (homme et femme)


Autre rue, description des villas Rue des Villas Bisontines
Construite en 1900 mais en architecture classique.
Même pendant la période art nouveau les architectes et propriétaires ne vont pas tous suivre la mode art nouveau. Ici l’architecture est classique, répétitive. Les treize villas mitoyennes sont implantées sur treize parcelles en lanière de surfaces comprises entre 200 et 600 m². Disposées en retrait par rapport à la limite nord de leur parcelle, les villas disposent d’un espace privatif non bâti à l’avant (nord) et d’un jardin à l’arrière (sud).
Il s’agit de maisons de maîtres ordonnancées, reconnaissables à leur base de forme carré et à leurs façades en pierres de Chailluz angulaires apparentes, construites sur le même modèle, sur trois niveaux, au-dessus d’une cave voûtée.
Texte : www.audab.org

Et pour terminer
Dans la récente (1890 ?) avenue Denfert-Rochereau Apparition de maisons art nouveau.
Description de la villa avenue Denfert-Rochereau numéro7.
Construit vers 1910 pour un graveur, puis racheté par Anguenot pour le siège de la société Pétolat-Anguenot. La maison sera surélevée en 1924.
Maison de facture classique.
Particularité : des grandes fenêtres signale une maison horlogère : Pétolat et Anguenot
Toiture à demi-croupe normande avec des consoles supportant l’avancée du toit en appui sur le mur. Façade de dernier décorée de colombages en bois.
Arc des fenêtres en briques vernissées jaunes. Clef de voute en pierre.
Des cabochons décorent la façade.
Linteaux en pierres à l’étage.
Linteau métallique avec vis ou rivets apparents, courent sur toute la longueur de la maison ;
Porte en arc surbaissée, surmontée d’une imposte.

D’autres maisons se dissimulent dans le quartier, aussi je vous laisse le plaisir de les découvrir lors de vos sorties citadines.
Sources et Références :
La rue de Vittel… Jean Claude GOUDOT, 26 avril 2014, site internet Vivre aux Chaprais. (www.chaprais.info)
10 MAISONS DE LA RUE DE VITTEL, 1898‐1912. Mémoire de maîtrise d’histoire de l’art, Besançon.
Mr PARDON Eric (1986)
1850-1950 100 ans d’architecture dans le Doubs
Véronique GUTTON-BON
Conseil d’Architecture d’Urbanisme et d’Environnement du Doubs
Conseil Général du Doubs (1987)
Le Tramway du Grand Besançon
Gérard Ferrand
Editions Sutton (2014)
Encyclopédie de l’art nouveau
B. CHAMPIGNEULLE
Somogy-Paris (1981)
L’architecture de l’Art Nouveau
Sous la direction de Frank RUSSELL
Berger-Levrault (1982)
L’Art Nouveau
Klaus-Jürgen SEMBACH
Taschen (1991)
Photos et texte : JP Régazzoni


