
Au début du XX° siècle, la lutte est féroce entre les radicaux-sociaistes et l’Église. La loi de 1905 consacre la séparation, plus que symbolique, de l’Église et de l’État.
A Besançon, lors de l’inventaire des biens de la cathédrale Saint Jean, le 5 février 1906, l’armée est requise (200 artilleurs à cheval) face à une foule extrêmement importante de croyants mobilisés mais aussi de contre manifestants.

Les artilleurs à cheval face à la foule

La « une » du Petit Comtois du 6 février 1906
Le Petit Comtois dont le premier numéro date du 1er août 1883 a été créé par les radicaux-socialistes qui sont républicains et très anticléricaux. C’est la famille Millot, imprimeur du journal (rue Gambetta) qui, par rachats successifs d’actions, en devient propriétaire. Elle maintient cette ligne anti-cléricale. Or la famille Millot réside aix Chaprais. Voir sur ce site : https://www.histoire-des-chaprais.fr/portfolio-items/732/

Villa des Iris, 6 rue de l’Église, propriété famille Millot. Photo CHC.
En 1910, un nouvel archevêque est nommé, le 20 janvier, à Besançon. On lui doit, aux Chaprais, l’édification de l’église du Sacré-Cœur, avenue Carnot, suite à un vœu formulé le 31 décembre 1916 de construire une nouvelle église à Besançon afin de remercier Dieu d’avoir épargné le diocèse de l’invasion allemande. Voir sur ce site https://www.histoire-des-chaprais.fr/portfolio-items/eglise-du-sacre-coeur/
Excédé par les articles du Petit Comtois mettant en cause la religion catholique et sa hiérarchie, Mgr Gauthey va rédiger une ordonnance, datée du 25 février 1913, qui sera lue lors des offices religieux dans tout le diocèse.
Cette Ordonnance s’appuie sur une lecture attentive des éditions du Petit Comtois au cours des mois de novembre et décembre 1912, puis des mois de janvier et février 1913.
Sont relevés tous les propos que l’archevêque considère comme des attaques infamantes.
Il s’agit surtout de mettre en garde les fidèles contre ces idées pernicieuses en les accusant de commettre un grave péché s’ils achètent, vendent ou lisent ce journal ! Péché qui devra être confessé et qui sera traité selon les règles de la morale Chrétienne.
Ce tecte paraît dans La semaine religieuse du diocèse de Besançon datée du 1er mars 1913. C’est l’historien bisonton Joseph Pinard qui nous l’a communiqué, ce dont nous le remercions vivement. Il nous a précisé également que les demoiselles Millot assistant alors à la messe à l’église Saint Martin des Chaprais, le prêtre les avait prévenues qu’il lirait cette Ordonnance à la fin de l’office religieux, ; et ce, afin qu’elles puissent quitter discrètement l’église avant cette lecture !

Monseigneur Gauthey (1848-1918) Photo wikimedia

NOS TRÈS CHERS FRÈRES
En toute occasion, depuis que Nous sommes au milieu de vous, Nous avons attiré votre attention sur la question de la presse. Dans les Congrès diocésains, dans les assemblées de pères de famille, ou les réunions de la Jeunesse catholique ; dans les journaux de la Ligue patriotique, toujours il était question de la presse pour affirmer son importance en bien ou en mal.
Hélas ! Nous sommes obligés, tous, à chaque fois que nous traitons ce sujet, de reconnaître que la mauvaise presse est, à notre époque, beaucoup plus puissante que la bonne. Et c’est à cette presse qui ne respecte rien, ni Dieu, ni l’Eglise, ni la loi morale, qu’est due la perversion actuelle des esprits. On dit que la presse parisienne, qui répand chaque jour 5 millions d’exemplaires de ses diverses feuilles, n’offre pas plus d’un million de bons journaux à opposer aux 4 millions qui, tous les matins ou tous les soirs, déforment, faussent, pervertissent et, finalement, empoisonnent l’esprit public. La province lance, elle aussi, dans son ensemble, trois ou 4 millions de journaux, tous les jours, et elle n’a pas une proportion plus grande de bonnes feuilles à opposer aux mauvaises que la presse de Paris.
L’influence de la presse, à notre époque, est considérable, parce que tous lisent les journaux. Dans les villes, chaque matin, l’ouvrier prend son journal en allant à son travail. Les habitants des campagnes, qui apportent à la ville les, les légumes, les fruits, ne rentrent pas chez eux sans emporter une feuille publique. Des colporteurs sillonnent le pays, pour distribuer dans les villages les publications quotidiennes ou hebdomadaires. Dans nos courses pastorales, Nous avons constaté avec effroi qu’il n’y a guère de hameaux où un commerçant, d’ailleurs honnête et honorable et parfois religieux, ne reçoive un dépôt des pires feuilles parisiennes de petits ou de grand format. Une plaque qui attire l’attention des passants annonce à tous qu’on tient dans cette maison un débit de poison. On s’étonne, après cela, que les fléaux, les désastres, la ruine tombent souvent sur des familles auxquelles tout paraissait réussir, comme s’il n’était pas facile à comprendre que la propagande des journaux impies et licencieux attire la malédiction les châtiments de Dieu.
Pour s’excuser de lire de mauvais journaux, beaucoup de chrétiens disent et répètent qu’ils savent bien à quoi s’en tenir et que cette lecture n’exerce sur eux aucune influence.
L’expérience démontre que ceux-là se flattent et se trompent. De telles lectures ne peuvent manquer de suggérer, un jour ou l’autre, des tentations de doute, des pensées troublantes, auxquelles on ne résiste pas sans la grâce, et cette grâce n’est pas promise à ceux qui s’exposent de gaieté de cœur au péril. Que ceux-là l’affrontent avec la prudence nécessaire, qui sont obligés par état, écrivains, orateurs, directeurs de conscience, qui doivent connaître les publications hostiles pour les réfuter : ils peuvent compter alors sur le secours de Dieu dont ils défendent la cause. Sur les autres, l’oracle de l’Esprit Saint est suspendu comme une menace : « Quiconque aime le danger y périra. » Et trop souvent la parole de Saint-Paul trouve ici son application : « Les entretiens pervers corrompent les bonnes mœurs. » Quand on lit à l’ordinaire un journal irréligieux ou licencieux, si la foi les mœurs ne font pas complètement naufrage, tout au moins les convictions chrétiennes ne tardent pas à perdre leur vigueur et leur intégrité, le sens moral s’émousse, la conscience se fausse et devient capable de toutes les faiblesses »
Lettre pastorale de Son Em. Le cardinal archevêque de Paris sur la presse. – Carême 1912.
La vérité, c’est que la plupart des lecteurs ne résistent pas à l’action dissolvante de la presse, si elle s’exerce d’une façon constante et prolongée. Il est peu d’esprits qui ne subissent insensiblement l’influence du journal qu’ils lisent assidûment et qui peu à peu n’adoptent ses idées. On dit avec raison que la presse fait l’opinion. D’un jour à l’autre, un courant se dessine qui entraîne tout un pays dans un sens opposé à celui qu’il suivait. En ces derniers temps, nous avons eu plusieurs de ses mouvements d’opinion auxquels la presse a donné tout de suite une puissance irrésistible.
Quand la cause est généreuse, noble, patriotique, tout est bien, et la presse exerce un grand rôle puissamment bienfaisant ; mais lorsque les journaux asservis aux puissances occultes partent en guerre contre la justice, contre l’Eglise, contre la liberté de l’école, contre l’amour de la patrie, comme cela s’est vu, il y a quelques années, dans une heure néfaste et honteuse de notre histoire nationale, il semble que l’air qu’on respire est infecté de miasmes ; l’esprit public est désemparé. On croirait que la société tremble sur ses bases. Heureusement, Dieu, qui n’abandonne pas la France, fait souffler, en temps opportun, le grand vent qui balaie l’air corrompu et ramène l’air salubre et respirable.
Si la presse fait l’opinion, il est également juste de dire qu’elle « fait les mœurs : car les mœurs sont la mise en pratique des doctrines et des idées. Elle fait les lois et les institutions, elle entraîne la foule dans des voies nouvelles. Elle impose aux hommes politiques leurs opinions et leurs desseins. Comment ne serait-elle pas puissante ? Toutes les tendances mauvaises, tous les instincts pervers de la nature humaine sont ses auxiliaires. Elle emploie tous les moyens d’attraction et de séduction, les gravures, la photographie, les éditions de luxe et les éditions populaires. Ses succès, le gain qu’elle réalise, lui permettent d’étendre son action partout et sous toutes les formes (1). »
Lettre pastorale de Mgr l’évêque de Nancy sur la presse hostile à la religion et à la morale. – Carême de 1913.
En face de cette situation bien reconnue, devant cette puissance prépondérante qui s’impose quoi qu’on en ait, il ne peut pas suffire de rester spectateurs de la conquête du monde par la presse. Il est évident que les catholiques ont des devoirs, des devoirs rigoureux et urgents. Tous, nous sommes obligés, selon nos moyens et nos ressources, à lutter contre l’influence et les ravages de la mauvaise presse et à encourager et soutenir efficacement la bonne presse.
Le premier devoir a un côté négatif, à savoir que le plus sûr moyen de lutter contre le mauvais journal, c’est de lui refuser tout concours. Il semble d’abord que cela doive aller de soi pour les catholiques. Non. Si vous avez quelques fois l’occasion de voyager, profitez des stationnements, que l’horaire des Compagnies vous imposent dans les gares, pour observer ce qui se passe autour de leurs bibliothèques. Vous y achète 10 journaux irréligieux ou licencieux pour un journal convenable. Nos trains de chemin de fer ne sont-ils donc remplis que par des voyageurs sans religion et sans mœurs ? N’y a-t-il qu’une personne chrétienne et respectable sur 10 ? Le train part, vous avez sept voisins ou voisines dans votre compartiment.
Chacun lit un journal, puis la conversation s’engage et vous ne tardez pas à reconnaître que vos sept compagnons qui tiennent encore en main le mauvais journal, sont de très braves gens, qui ont de saines idées, qui blâment volontiers l’impiété l’immoralité des journaux qu’ils viennent de lire. Mais quoi ! Pourquoi les ont-ils achetés ? Ils ont fait comme l’honnête cultivateur qui ne va pas au cabaret chez lui, et qui s’empresse d’y courir quand il va à la ville ou au chef-lieu de canton. Mais comme il y a des centaines de mille voyageurs, qui commettent chaque jour la même inconséquence, il en résulte que ce sont les honnêtes gens et les catholiques qui subventionnent les mauvais journaux et font les frais de leur publication.
Quand donc aurons-nous le courage de nos convictions ? Quand donc deviendrons-nous intransigeants pour ne pas pactiser avec les ennemis de Dieu, de notre foi, de notre religion, de la famille, de l’école chrétienne, de tout ce que nous générons et aimons ?
Nous conjurons tous les catholiques de Notre diocèse de s’examiner sérieusement, avant leur confession pascale, sur ce point très grave du concours donné à la mauvaise presse par l’achat des mauvais journaux. Un catholique ne doit jamais acheter un mauvais journal, jamais le laisser entrer dans sa maison, de peur qu’il ne tombe aux mains de ses enfants de ses serviteurs.
Ce n’est pas tout de refuser tout concours à la mauvaise presse. Nous devons encourager et soutenir la bonne presse, celle qui respecte toutes nos croyances, qui défend les institutions chrétiennes, la famille, l’école, la patrie. Grâce à Dieu, la bonne presse est en grand progrès en France. La maison dite de la Bonne Presse fait une œuvre grandiose de propagande chrétienne. Ses journaux, la Croix principalement, ses revues illustrées, ses publications hebdomadaires, forment un ensemble qui donne satisfaction à toutes les exigences des lecteurs qui veulent savoir, s’instruire, s’édifier, se tenir au courant du mouvement religieux, intellectuel ou scientifique, et même se récréer de façon saine et intéressante. Nous encourageons et bénissons Nos diocésains et Nos diocésaines qui propagent avec zèle et dévouement les publications de la Bonne Presse, dont les fondateurs et le généreux et dévoué directeur ont bien mérité et méritent bien de la religion, de l’Eglise et de la France chrétienne. Parallèlement à la propagande de la bonne presse parisienne, les catholiques de Franche-Comté doivent travailler à la diffusion de la bonne presse régionale et locale et soutenir toutes les bonnes feuilles qui se publient dans notre ville.
Comprenez bien que l’œuvre de la presse sérieuse et honorable en province est une œuvre de beaucoup de labeur et de dévouement. Les hommes de bien qui n’y consacrent n’ont pas les avantages ni les ressources des journalistes parisiens. La faveur des pouvoirs publics ne va pas de leur côté et encore ils ont souvent à souffrir de l’indifférence, sinon des injustices de leurs amis, qui sont très exigeants pour eux, sans leur apporter un réel concours.
Il faut soutenir notre bonne presse locale et Nous recommandons notamment à la Ligue Patriotique, si active, si dévouée, dans Notre diocèse comme dans les autres régions de France, de s’employer autant qu’elle le pourra à sa diffusion.
En même temps que Nous louons et encourageons la bonne presse, Nous avons le devoir de condamner la mauvaise. Depuis trois ans que Nous sommes à la tête du diocèse, Nous avons souvent déploré le mauvais esprit, les attaques contre la religion du journal le Petit Comtois. Nous avons patienté, afin qu’on vît bien que Nous n’agissons pas la légère mais pour remplir un devoir de Notre charge.
L’Ordonnance que Nous publions ci-après ne vise qu’un seul journal, parce que c’est celui-là qui est le plus important ; mais Nous entendons bien avertir par-là Nos diocésains qu’ils ne peuvent pas, en sûreté de conscience, lire habituellement les autres journaux de la région qui méritent à juste titre d’être notés aussi sévèrement que celui dont Nous défendons expressément la lecture.
ORDONNANCE
relative à la vente, à l’achat, et à la lecture du journal quotidien
LE PETIT COMTOIS
Nous, FRANCOIS-LEON GAUTHEY, par la grâce de Dieu et du Saint-Siège apostolique, archevêque de Besançon,
CONSIDERANT qu’une des principales obligations de Notre charge est de veiller à la conservation et à la défense de la foi catholique dans le diocèse au gouvernement duquel Nous avons été préposé (Léon XII, Encycl. Sapientia Christanae) ;
CONSIDERANT que, parmi les moyens employés à cet effet, les saints Canons prescrivent la dénonciation aux fidèles du danger auquel ils exposent leur foi en lisant les écrits : livres ou journaux qui attaquent la religion catholique dans son enseignement dogmatique moral et dans sa hiérarchie (Grégoire XVI, Inter praecipuas ; Pie IX, Qui pluribus ; –Léon XIII, Officiorum et Munerum ; –Pie IX, Pascendi Dominici gregis) ;
CONSIDERANT qu’au nombre de ces écrits manifestement hostiles à nos croyances et dangereux pour la foi des lecteurs catholiques, figure, à n’en pas douter, au premier rang, dans Notre diocèse, le journal quotidien de Besançon, le Petit Comtois ;
CONSIDERANT que ce journal, dans le cours des mois de novembre et décembre 1912, janvier et février 1913, a maintes fois parlé de Dieu, de la Providence, d’une façon impie et blasphématoire, numéros du 2 novembre, 4 novembre, 1er décembre ;



Petit Comtois 2 novembre 1912
Qu’il a mis en doute la vérité du personnage de Notre Seigneur Jésus-Christ : « Christ hypothétique, 6 décembre ; traité les récits de sa Nativité et de la crèche de « divine légende », 25 décembre ;

Petit Comtois du 25 décembre 1912, article Conte de noël

Petit Comtois 6 décembre 1912
mis, dans une scène triviale, Notre Seigneur Jésus-Christ sur le même pied que Mahomet, 2 novembre ; parlé sur le ton de la moquerie de la virginité de la sainte Vierge, 6 décembre, et de sa protection sur les catholiques, 8 janvier ;


Petit Comtois 8 janvier 1913 : article Comment on perd un trône
Qu’il a attaqué la foi catholique en insinuant « que l’homme est la source de toute révélation », 17 février ;

Petit Comtois 17 février 1913
Qu’il a parlé injustement de l’Eglise catholique en affirmant « l’autoritarisme intolérant et hautain de l’Eglise d’autrefois », 16 janvier ;
Qu’il a traité les pratiques de la religion catholique de « coutumes surannées et obscures », 11 novembre ; appeler ses croyances « des croyances étroites et des dogmatismes intolérants », 4 janvier ; comparer les mêmes croyances catholiques à « des fables, des hyperboles, des excentricités et des stupidités de la mythologie », 11 décembre ;
Qu’il a attaqué la morale chrétienne en affirmant que « la raison de l’homme doit faire, à la fois, sa loi, sa morale et sa science, » 17 février ;
Qu’il a raillé l’infaillibilité pontificale et parler grossièrement du Pape, 18 décembre ; prétendu qu’il « combat en fanatique toutes les conquêtes de l’esprit moderne et toute liberté, » 13 février ; qu’il a choisi pour archevêque de Gênes « un fanatique de la plus belle espèce, » 13 février ;

Petit Comtois13 février1913
Qu’il a tourné en dérision les actes de hiérarchie et outrager des prêtres des religieux qu’il traite « d’intolérants », « fanatiques » et « hypocrites », 4 décembre, 6 décembre, 8 février, 14 février ;

Petit Comtois 14 février 1913
Qu’il a parlé des écoles catholiques de façon injurieuse, en leur reposant l’école laïque qui doit « affranchir les cerveaux et les consciences », 11 décembre ;
Qu’il met en danger la foi de ses lecteurs par la réclame qu’il fait aux enterrements civils et les félicitations qu’il donne à ceux qui s’affranchissent des lois de Dieu et de l’Eglise, 11 novembre ;
Qu’il essaie de tourner en dérision les pèlerinages qu’il appelle « les grands bazars de la dévotion » destinés à « ruiner les humbles chapelles », 28 décembre, et l’usage scapulaire et des médailles, 4 février ;
ATTENDU que les citations les expressions visées ci-dessus sont très caractéristiques de l’esprit et de la tendance générale du Petit Comtois et y sont assez fréquentes pour qu’on puisse juger sagement que ce journal est une publication anti chrétienne et dangereuse pour les lecteurs catholiques,
A CES CAUSES ET POUR CES MOTIFS, Nous avons décrété et décrétons ce qui suit :
1° Devra être considéré comme coupable de péché grave tout fidèle qui, sans motif sérieux, dont Nous tenons à rester seul juge, achètera, vendra ou lira habituellement le Petit Comtois . (Nous admettons toutefois qu’on puisse adresser, pour ce sujet, à Nos vicaires généraux comme à Nous.)
2° Ce péché, en ce qui concerne l’admission aux sacrements, sera traité, par les confesseurs, comme les autres péchés d’habitude, selon les règles de la théologie morale.
Et sera Notre présente Ordonnance, avec la lettre qui la précède, lu et publié dans toutes les églises de Notre diocèse, le dimanche 2 mars, quatrième dimanche de carême.
Donné à Besançon, en Notre résidence de la Porte Noire, sous Notre sceau et Notre seing, et le contreseing du Chancelier de Notre archevêché, le 25 février 1913, au cinquième anniversaire de Notre sacre.
François – Léon, Archevêque de Besançon.
Sources : Archives diocésaines ; Mémoirevive Besançon ; Joseph Pinard.
J.C.G.


