Introduction

Les équipements aux Chaprais correspondent à ce que la population peut attendre dans un quartier de plusieurs milliers d’habitants.

Les questions de l’approvisionnement de notre quartier en eau potable, de l’éclairage public qu’il soit au gaz puis à l’électricité ont fait l’objet de nombreuses pétitions des habitants de notre quartier et de nombreux débats au conseil municipal à la fin du XIX° et au début du XX° siècle.

Parmi les équipements publics viennent tout d’abord les écoles ouvertes au fil des années et au gré des besoins : école de garçons puis de filles rue de Belfort et rue Baille ; école d’Helvétie ;  école Paul Bert puis rue du lieutenant Duchaillut ; école avenue Fontaine-Argent ; sans oublier l’ensemble Saint-Joseph, avenue Fontaine Argent qui s’étend aujourd’hui de part et d’autre du boulevard Diderot et qui comprend le lycée Saint-Paul, le lycée professionnel et le collège Saint-Joseph et l’école  Sainte-Colette, ; à l’origine située rue de la Cassotte.

Il faut souligner une particularité aux Chaprais, ses deux gares créées dans la seconde moitié du XIX° siècle : tout d’abord celle de la Viotte puis de la Mouillère.

De plus, la compagnie des tramways électriques a son siège dans le vallon de la Mouillère. La première ligne en direction de la gare Viotte est ouverte à la fin de l’année 1887.

Autre équipement d’importance, la poste : elle est réclamée dès 1874 par la Chambre de commerce et d’industrie du fait de l’activité économique du quartier. D’abord ouvert rue de la Liberté en 1883,  le bureau de poste est transféré dans des locaux neufs rue de Belfort. Un central téléphonique  (rue de Belfort) et un centre de tri postal (dans le vallon de la Mouillère) sont également créés.

La poste de la rue de la Liberté en 1965 avant son transfert rue de Belfort
 (photo B. Faille Mémoirevive)

Deux services publics installés aux Chaprais ont aujourd’hui disparu : le poste de police  (rue de la Liberté, puis place de la Liberté avant son transfert avenue Carnot) ; et la gendarmerie rue de Belfort.

Des équipements de santé comme la clinique Saint-Vincent et les services de médecine du travail ont également disparu.

Enfin, côté loisirs et distractions, les guinguettes et  salles de bal et de spectacles se sont installées dans notre quartier. Et un des premiers cinémas bisontins y est né. Les Chaprais compteront jusqu’à 3 lieux de projections cinématographiques.

Annonce Petit Comtois 2 juin 1884

Annonce Petit Comtois 26 décembre 1915

A la suite de cette rapide présentation, vous pourrez trouver ci-dessous une histoire plus détaillée de tous ces équipements.

Pour aller plus loin